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jeudi, 06 novembre 2008
Printemps austral
21:20 Publié dans L'ami Pêcheur | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : photos
Commentaires
Quelle idée, ma douce Hélène
De t'exiler aux îles de Kerguelen !
;-)
Ecrit par : joye | vendredi, 07 novembre 2008
il ne dort pas, il s' écroule ....et le vacarme ! un bateau dit le pêcheur c' est hyper bruyant.....il se demande encore aujourd' hui comment a-t-il pû faire ce métier si pénible, coupé de la famille etc.....
Ecrit par : BC | vendredi, 07 novembre 2008
J'ai de magnifique cartes et enveloppes "premier jour" des ces lieux !!
Bonne journée.:*
Ecrit par : patriarch | vendredi, 07 novembre 2008
Ça tangue !!!
Difficile de dormir, mais quand la fatigue est là ....
Bonne soirée, et bon week-end.
Ecrit par : midolu | vendredi, 07 novembre 2008
Les photos ou les vidéos rendent rarement ce "feeling" de la tempête en haute mer... Cette impression que l'on va se faire avaler à chaque lame, où que celle que l'on voit arriver, plus haute que toutes les autres, sera celle qui aura raison de nous... Combien de fois me suis-je dit "là, vraiment, tu as été trop loin, tu es arrivé au bout de la route!", avec un immense respect pour cette nature fascinante, cette mer grandiose, mais sans peur, sachant que c'est le prix que l'on est près à payer quand on s'embarque, avec cette espèce de fatalité où de toutes façons l'on garde en soi le meilleur que la mer peut donner, et qui sublime ou efface tout le reste.
Ecrit par : sdfdeluxe | samedi, 08 novembre 2008
Aux terriens, dont je suis, s'entraîner avant de se lancer vers les Kerguelen...
"Voyage autour de ma chambre " Xavier de Maistre
Ma chambre est située sous le quarante-cinquième degré de latitude, selon les mesures du père Beccaria ; sa direction est du levant au couchant ; elle forme un carré long qui a trente-six pas de tour, en rasant la muraille de bien près. Mon voyage en contiendra cependant davantage car je la traverserai souvent en long et en large ou bien diagonalement, sans suivre de règle ni de méthode. Je ferai même des zigzags, et je parcourrai toutes les lignes possibles en géométrie, si le besoin l’exige. Je n’aime pas les gens qui sont si fort les maîtres de leurs pas et de leurs idées, qui disent : "Aujourd’hui je ferai trois visites j’écrirai quatre lettres, je finirai cet ouvrage que j’ai commencé." Mon âme est tellement ouverte à toutes sortes d’idées, de goûts et de sentiments ; elle reçoit si avidement tout ce qui se présente !… Et pourquoi refuserait-elle les jouissances qui sont éparses sur le chemin difficile de la vie ? Elles sont si rares, si clairsemées, qu’il faudrait être fou pour ne pas s’arrêter, se détourner même de son chemin, pour cueillir toutes celles qui sont à notre portée. Il n’en est pas de plus attrayante, selon moi, que de suivre ses idées à la piste, comme le chasseur poursuit le gibier, sans affecter de tenir aucune route.
Ecrit par : Zeck | dimanche, 09 novembre 2008
Des Kerguelen, mon grand-père mécanicien marin avait un rapporté un souvenir de chasse aux lapins qu'il se chargeait de cuisiner. Mais pas un mot sur les fameux choux.
Ecrit par : Zeck | dimanche, 09 novembre 2008











